La danseuse Ekaterina Maximova et sa chorégraphe, par Caio Mario Garrubba

 

700,00

  • Date : 1960
  • Photographe : Caio Mario Garrubba (1923-2015)
  • Type : tirage argentique sur papier cartoline
  • Etat : très bon
  • Dimensions : 32×23,5 cm

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Description

G râce à Caio Mario Garrubba, on est là, plongés dans l’ombre, à profiter d’un réel privilège : celui de regarder la jeune danseuse Ekaterina Maximova, répéter ses pas de danse. Tandis qu’un autre regard, celui de sa chorégraphe Galina Ulanova, examine chaque mouvement, en quête certainement de la perfection.

A priori, au premier regard, aucune indication sur cette photo ne permettait de savoir où Caio Mario Garrubba avait décidé de braquer son appareil. Mais après enquête, nous avons réussi à rassembler les éléments de contexte de cette histoire photographique.

Nous sommes donc à Moscou, en 1960, sur les planches du fameux théatre du Bolchoï, en URSS. Ekaterina Maximova et Galina Ulanova, deux figures de la danse et de la fierté soviétique, sont en plein travail. La jeune danseuse répète avec sa chorégraphe le rôle-titre du ballet romantique Gisèle.

Ekaterina Maximova n’en est alors qu’au début de sa carrière et ne jouit pas encore de la notoriété internationale qu’on lui connaît. Quant à Galina Ulanova, celle qui fut « Première ballerine absolue » au Bolchoï, a derrière elle 30 ans de gloire et une renommée dans le monde entier…

C’est d’ailleurs le symbole de la relève qui s’exprime dans cette photographie. D’un côté, l’expérience et l’apprentissage, la force et la grâce, l’exigence et la confiance, tous ces éléments sont rassemblés dans cette jolie scène de danse.

Garrubba, « le photographe de la tendresse »

Caio Mario Garrubba est un de ces photographes italiens qui a énormément compté dans la période 50-60. Même si son parcours n’a pas toujours été reconnu à sa juste mesure, surtout chez lui en Italie. Et en particulier, par rapport à la notoriété dont ont pu jouir certains de ses contemporains comme Cartier-Bresson, Boubat ou Capa.

L’oeuvre de Caio Maria Garrubba est surtout marquée par le regard qu’il a porté sur les pays communistes pendant la guerre froide. Ou plutôt les gens de l’ère communiste, à commencer bien sûr par ceux de l’URSS et de la Chine.

Ainsi, le photographe italien est passé par Moscou, Pékin, Varsovie et Berlin. Mais il s’est aussi arrêté à Paris, Amsterdam et Rome. Autant de villes et de populations diverses que Garrubba a eu l’occasion d’observer durant sa carrière de témoin du temps.

Son compatriote et écrivain, Goffredo Parise disait de lui qu’il était « le photographe du communisme ». Mais pas seulement ! Il décrivait aussi le Napolitain comme « le photographe de la tendresse ». C’est ce qui, indiscutablement, ressort aussi de cette photographie, créditée au dos, à la main.

Nota

Cette photographie vous sera livrée sous passe-partout, dans un format de dimensions standards pour faciliter son encadrement.

La vue 02 ci-dessus est une simulation de présentation pour vous donner une idée de l’ensemble sous cadre.

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